Hier, en plénière, j’ai parlé franchement de la politique étrangère de l’Union européenne sous l’égide de la haute représentante Kallas.
Au lieu de construire des ponts, elle divise. Au lieu du dialogue, elle offense. Au lieu de la paix, elle prône le conflit.
Les citoyens européens méritent une politique qui garantit la paix, la liberté et la prospérité — pas la peur, la censure et l’hostilité. Il est temps de changer de cap et d’exiger des responsabilités au sommet.