Lors de l’audition publique d’aujourd’hui, j’ai rappelé que la campagne “My Voice My Choice” ne peut en aucun cas servir de prétexte pour contourner les compétences nationales en matière de santé ou pour imposer un prétendu “droit à l’avortement” qui n’existe ni dans les traités de l’Union européenne, ni dans les conventions internationales.
La Commission européenne doit respecter les textes qu’elle est censée protéger.
L’article 168 ne donne pas à l’Union le pouvoir de décider à la place des États. Nous devons défendre nos traités – et la souveraineté démocratique de nos pays.